Elles s’appellent Denise, Jules, Suzanne, Louison et Keira, et connaissent le même sort : ne plus pouvoir habiter à Confluence. À travers les témoignages de ces inhabitantes de « derrière les voûtes », Leïla Cassar et Maxime Mansion questionnent la précarité de l’habitat et la place des femmes dans l’espace public.

Places limitées
À partir de 14 ans
Création
Coproduction des Ateliers Frappaz