Du jeudi 24 au dimanche 27 septembre, le Théâtre de la Renaissance, scènes et musiques Oullins-Pierre-Bénite, organise la 3e édition de son festival Les Rues Sonores. Les Ateliers Frappaz sont très heureux d’en être partenaire, à travers quatre propositions.

 

→ Sama Leï
La Fausse Compagnie – En 1900, à l’heure des premiers enregistrements sonores, Augustus Stroh, ingénieur des télégraphes, adapte les instruments à cordes avec un système d’amplification mécanique. Un siècle plus tard, La Fausse Compagnie se lance dans la reconstruction de ces drôles d’instruments pour nous convier à une aventure musicale insolite. Une rencontre chantante, douce et vibrante pour saisir l’instant présent.

 

→ Trois parcelles de création du dispositif La Rue est à nous
La Rue est à Nous était un projet de rencontres entre plusieurs établissements de formations supérieures autour des enjeux de créations en espace public. Ce projet initié par Les Ateliers Frappaz a permis la rencontre et la collaboration entre la classe dramaturgie de l’ENSATT, les comédien·ne·s du 10e parcours du Geiq Théâtre Compagnonnage, les apprenti·e·s de la 11e promotion de la FAI-AR, ainsi que le CCRI John Smith (Bénin). Ce projet a été accompagné artistiquement par Karelle Prugnaud, Mathilde Delahaye, Marion Aubert et Nadège Prugnard.

 

1- Shuut : ils parlent
Esther Iriko Doko / Marino Gatto – Les poubelles se rebiffent dans cette complainte du 21e siècle, cet opéra plastique qui dit notre rapport à l’altérité et à l’environnement. Car si les rebuts pouvaient parler, pas sûr que ce ne soient pas les humains qu’ils finiraient par traiter d’ordures.

 

2 – Echouarium
Mélissa Mambo-Bangala / Sara Andrieu & Rebecca Sforzani – Des habitués se croisent au bord du bassin. Mais que se passe-t-il dans leur tête ? Car si l’on va à la piscine, c’est avant tout pour se vider l’esprit, encore faut-il y parvenir en maillot… Une plongée dans un grand bain sans chlore mais pas sans verve.

 

3 – Midi Deux
Jules Parnet / Maud Buckenmeyer & Joséphine Bouchacourt (Zef) – Une jeune femme prend sa pause et en profite pour passer un coup de fil. Ainsi se met en place un tableau qui invite à regarder la rue et un présent suspendu. Une création didascalie aussi poétique qu’un Magritte, autour du travail et de ses creux.

 

Plus d’infos sur https://www.theatrelarenaissance.com/spectacle/les-rues-sonores/